Archives du mot-clé viande

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Moins de viande, plus de légumineuses et de céréales complètes, recommande l’Anses

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Les Français devraient manger davantage de légumineuses, produits céréaliers complets, fruits et légumes, certaines huiles végétales et limiter leur consommation de viande, hors volaille, et surtout de charcuterie, boissons sucrées, a estimé le 24 janvier l’Anses.

Dans un avis, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation recommande d’apporter des « évolutions fortes » aux repères de consommation alimentaire, lancés en 2002 via le PNNS (Programme national nutrition santé). Il s’agit d’aller vers une consommation renforcée et régulière de légumineuses (comme les lentilles, fèves ou pois chiches), privilégier les produits céréaliers les moins raffinés (pains, pâtes et riz complets ou semi-complets par exemple), favoriser la consommation d’huiles végétales riches en acide alpha-linolénique (telles que les huiles de colza et de noix).

L’Anses infléchit sa position pour la consommation de viande : pas plus de 500 g par semaine hors volaille et la « nécessité de réduire considérablement » la consommation de charcuterie, à 25 g par jour maximum. Même drapeau rouge pour le sucre, l’agence invitant à limiter la prise de boissons sucrées (sodas, mais aussi nectars et jus de fruits) à moins d’un verre par jour. Si les cinq portions de fruits et légumes sont toujours de rigueur, l’Anses invite à privilégier les légumes.

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Origine de la viande et du lait dans les produits préparés: début de l’expérimentation le 1er janvier

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L’étiquetage de l’origine des viandes dans les plats préparés et du lait dans les produits laitiers et les bouteilles/briques, à compter du lundi 1er janvier 2017, est «une opportunité majeure pour faire reconnaître la qualité des produits agricoles et agroalimentaires français», s’est félicité le ministère de l’Agriculture dans un communiqué le 29 janvier.

Concrètement, à partir du 1er janvier un burger congelé, un plat préparé de lentilles avec des saucisses, des yaourts ou encore un fromage confectionnés en France seront obligés porter la mention d’origine des ingrédients dès que la part de viande atteint 8% du poids d’un produit préparé et que la part de lait atteint 50% pour les produits laitiers, a précisé le ministère. Le consommateur bénéficiera ainsi d’une information équivalente à celle déjà obligatoire pour les viandes fraîches, les fruits et légumes frais ou encore le miel.

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Vers un seuil de 8% pour l’étiquetage de l’origine de la viande

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Lors de son entrevue le 15 septembre avec des responsables professionnels au Space, le ministre de l’Agriculture a annoncé que le seuil à partir duquel il rendra obligatoire l’étiquetage de l’origine de la viande (application au 1er janvier) dans les produits transformés serait de 8% (50% de lait pour les produits laitiers) de viande.

Le texte devrait paraître prochainement. Une période de tolérance devrait être appliquée pour les emballages jusqu’au 31 mars. Et le logo Viande de France devrait être considéré comme équivalent. Dans un communiqué, la FNSEA s’est déclarée satisfaite du prochain démarrage de cette expérimentation qui devrait durer deux ans.

Par ailleurs, l’association de consommateur Familles rurales a réagi défavorablement à l’annonce par le ministre de l’Agriculture du pourcentage de viande dans un plat préparé à partir duquel la mention de son origine sera rendue obligatoire (8%). L’association de consommateurs demandait un taux de 5%. « De nombreux plats préparés contiennent moins de 8% de viande », explique Familles Rurales, qui estime par ailleurs que « le seuil de 8% présente un risque d’effet d’aubaine fort. Pour les produits contenant entre 8 et 10% de viande, la tentation sera grande pour certains industriels d’adapter leurs recettes pour échapper à cette obligation d’étiquetage. »

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Viande française : Un nouveau marché Okadran

Les éleveurs auront bientôt la possibilité de vendre leur viande en ligne, sur téléphone mobile ou tablette, via la plateforme Okadran. Un canal de vente supplémentaire pour les producteurs.

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D’ici au lancement prévu en mai 2016, consommateurs et éleveurs peuvent déjà se préinscrire sur le site internet www.okadran.com.

Mi-octobre, une nouvelle « place de marché » dédiée à la viande française a été pré-lancée. Les créateurs de la société Okadran ont constaté qu’en plus des sites internet des éleveurs, le cas échéant, il existait une multitude d‘annuaires spécialisés, qui ne proposent « qu’une sélection restreinte de produits et dont le périmètre de livraison ne dépasse pas leur seule région ». L’idée a donc été de créer un site fédérateur, mettant en relation consommateurs et éleveurs de viande : Okadran. La mise en activité de la plateforme est attendue pour mai 2016. Après huit premiers jours de pré-lancement, le site compte déjà plus de 2 500 de connexions toutes confondues et 146 préinscriptions. « Pour le moment, il y a plus de consommateurs d’enregistrés que d’éleveurs », estime Alexandre Mechri, un des co-fondateurs d’Okadran qui annonce une prochaine démarche pour recruter de nouveaux éleveurs. L’objectif d’Okadran est de mettre en relation éleveurs et consommateurs, « apportant une marge plus importante au producteur et un prix de vente moins élevé pour le consommateur. Il faut le voir comme un canal supplémentaire à disposition des éleveurs », ajoute Alexandre Mechri.

Amener à l’abattoir et ensuite ?

Quelle sera la procédure pour les éleveurs ? Lors de leur inscription, ils devront décrire leur exploitation, leur cheptel, la ou les race(s), ainsi que leurs potentielles certifications. Deux types de produits seront possible : le colis avec un mix de pièces nobles et non nobles, et la vente au détail. Le prix est fixé par l’éleveur. La logistique devrait être assurée par Chronofresh, un service de Chronopost qui a débuté cette année, garantissant le respect de la chaîne du froid. En mai 2016, presque tout le territoire national devrait être couvert. « La logistique sera gérée par Okadran. Chronofresh récupèrera les produits à la sortie de l’abattoir. Un travail est en cours pour garantir une tarification attractive », note le co-fondateur.

Des points encore à définir

L’inscription sera gratuite, mais Okadran « réfléchit à un potentiel abonnement, basé sur le volontariat, à maximum 10 euros par mois, qui apporterait différents avantages », nous apprend le co-fondateur. De même, la commission prise par le site Internet n’est pas encore définie. « Peut-être entre 10 et 15 %, mais les éleveurs n’auront rien à investir ». Quant à la question d’une potentielle guerre des prix entre producteurs, « c’est toujours le risque, mais l’éleveur a la maîtrise de son prix, à lui de présenter ses arguments », répond Alexandre Mechri. Les consommateurs auront plusieurs critères de choix : régions, espèces, races, label, ainsi qu’un système de notations par les consommateurs.

Morgane Topart

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Hausse de 3,1% de la consommation de viande de porc depuis le début de l’année

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Depuis le début de l’année, la consommation française de viande de porc (en cumul) a augmenté de 3,1% par rapport à l’année dernière, précise le ministère de l’Agriculture.

De leur côté, les abattages de porcs sont quasi stables, en têtes et en tonnes équivalent carcasse (téc) depuis le début de l’année. Ils sont en repli en novembre de 2,1% en têtes, par rapport à novembre 2013. Les importations sont en hausse de 2,5% en octobre par rapport à octobre 2013, soit 1 300 téc, dont 700 téc en provenance du Danemark. A l’inverse, les exportations sont toujours en repli, de 13%, soit 8 500 téc, principalement à cause de la mise en place de l’embargo russe depuis février.

dinde

Vers un rebond de la consommation française de viande par habitant en 2014

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Orientée à la baisse depuis plus de 20 ans, la consommation française de viande par habitant rebondirait en 2014, estime le ministère de l’Agriculture.

Elle devrait progresser de 0,9% à 88,9 kg/an, après trois années de baisse continue, sous l’effet de la hausse de la consommation de poulet (26,2 kg/hab/an) et de porc (32,7 kg/hab/an). Depuis 1993, elle baisse en moyenne de 0,9% par an.

Sont en revanche annoncées à la baisse, les consommations de viande de dinde (4,4kg/hab/an) et de viande bovine (23,9kg/hab/an). A l’inverse, la consommation à domicile, évaluée par le panel Kantar, devrait baissée en 2014.

VIANDE

Les Français payent 20 % plus cher la viande, les fruits, légumes que les européens

VIANDE

Les prix de la viande, des fruits, des légumes et des pommes de terre sont particulièrement élevés en France : + 20% par rapport à la moyenne européenne, annonce l’INSEE.

Les prix des poissons et autres produits de la mer se situent 10% au-dessus de la moyenne de l’Union européenne tandis que les prix du pain et des céréales sont de 5% supérieurs. Globalement, les prix alimentaires français se situent 10 % au-dessus de la moyenne européenne. Par contre, les prix des boissons alcoolisées sont assez bas : 12 % de moins que dans l’UE. Dans les restaurants et cafés, les prix sont également de 7 % inférieurs à la moyenne européenne.