Archives du mot-clé fruits

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Moins de viande, plus de légumineuses et de céréales complètes, recommande l’Anses

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Les Français devraient manger davantage de légumineuses, produits céréaliers complets, fruits et légumes, certaines huiles végétales et limiter leur consommation de viande, hors volaille, et surtout de charcuterie, boissons sucrées, a estimé le 24 janvier l’Anses.

Dans un avis, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation recommande d’apporter des « évolutions fortes » aux repères de consommation alimentaire, lancés en 2002 via le PNNS (Programme national nutrition santé). Il s’agit d’aller vers une consommation renforcée et régulière de légumineuses (comme les lentilles, fèves ou pois chiches), privilégier les produits céréaliers les moins raffinés (pains, pâtes et riz complets ou semi-complets par exemple), favoriser la consommation d’huiles végétales riches en acide alpha-linolénique (telles que les huiles de colza et de noix).

L’Anses infléchit sa position pour la consommation de viande : pas plus de 500 g par semaine hors volaille et la « nécessité de réduire considérablement » la consommation de charcuterie, à 25 g par jour maximum. Même drapeau rouge pour le sucre, l’agence invitant à limiter la prise de boissons sucrées (sodas, mais aussi nectars et jus de fruits) à moins d’un verre par jour. Si les cinq portions de fruits et légumes sont toujours de rigueur, l’Anses invite à privilégier les légumes.

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Sacs de fruits et légumes : seul le bioplastique et papier autorisés

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Depuis le 1er janvier 2017, les sacs ultrafins sont interdits, sauf s’ils sont en bioplastique ou en papier.

Ces sacs ultrafins sont dits aussi « sacs de fruits et légumes », pour les différencier des sacs de caisse. Les sacs ultrafins sont distribués en dehors des caisses, et sont ceux qui servent à emballer les fruits et légumes, viande, poisson, fromage en grande distribution surtout.

Chez les détaillants, la notion de sac éloigné des caisses est difficile à appliquer, car les produits sont proches de la caisse, indique le président du Club Bio-plastiques, Christophe Doukhi-de Boissoudy. Les sacs distribués par les détaillants ne peuvent donc pas être des sacs ultrafins.

Le marché des sacs bio-plastiques se situe entre 25 000 et 35 000 tonnes de résine bio-plastique, contenant au moins 30% de matière première végétale issue de l’amidon de blé, pomme de terre ou maïs. La teneur en matière première végétale devra atteindre 40% au 1er janvier 2018 pour qualifier un bio-plastique, puis 50% à partir de 2020.

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Une petite année pour la récolte de fruits à cidre

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2016 est une petite année pour la récolte de fruits à cidre, indique la Fédération nationale des producteurs (FNPFC).

La production passerait ainsi de 261 000 tonnes en 2015 à 222 000 tonnes cette année. Cette variation s’explique par l’alternance des années de production haute et de production basse. Lors des précédentes années « basses », la production était à peine de l’ordre de 200 000 tonnes (en 2014), voire plutôt entre 180 000 et 190 000 tonnes. 2016 se tient donc dans la partie supérieure des années « basses ».

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Fruits et légumes : Bruxelles va « fortement » réduire son dispositif face à l’embargo russe

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L’enveloppe du nouveau programme de soutien au secteur des fruits et légumes pour faire face à l’embargo russe que la Commission européenne présentera dans les prochaines semaines sera « fortement revue à la baisse », a prévenu son représentant devant la commission de l’agriculture du Parlement européen le 25 avril.

Ce nouveau programme doit prolonger d’un an le dispositif actuel qui arrivera à échéance au mois de juin. Mais, estime Bruxelles, depuis près de deux ans que les exportations vers la Russie sont bloquées, les opérateurs se sont adaptés et ont trouvé de nouveaux marchés. La Commission européenne a déjà dépensé 262 millions € pour le retrait d’un million de tonnes de fruits et légumes du marché.

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Le plan de soutien à l’élevage pourrait être élargi aux producteurs de fruits et légumes

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A l’issue de leur rencontre avec Stéphane Le Foll le 23 septembre, Jacques Rouchaussé, président des Producteurs de légumes de France et Luc Barbier, président de la FNPF (fruits) ont annoncé que le ministre s’était prononcé pour l’élargissement aux producteurs de fruits et légumes des mesures du plan de soutien à l’élevage : «l’année blanche» sur les dettes bancaires et l’allégement des charges MSA pour les situations les plus difficiles. Les syndicalistes ont fait part de leur ras-le-bol quant aux attaques des ONG, prenant l’exemple de l’étude de Générations Futures qui dénonçait le 22 septembre la présence de pesticides interdits sur les salades. Le ministre devrait répondre aux ONG en soutien aux producteurs. « Pour assurer un revenu aux producteur, il faut valoriser la production française » selon J. Rouchaussé. Dans cette optique, un logo « Fruits et Légumes de France » dans la veine de « Viande de France » pourrait voir le jour.

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Fruits à l’école : 150 millions € du programme européen répartis entre les États membres

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Les États membres de l’UE ont donné leur feu vert le 17 mars à la répartition de l’enveloppe de 150 millions € qui sera consacrée par le budget européen au cofinancement du programme de distribution de fruits et légumes dans les écoles pour 2015-2016.

La France recevra 15 M € (cofinancement de l’UE de 76 %), les principaux bénéficiaires étant l’Allemagne (28 M €), l’Italie (27 M €) et la Pologne (18 M €). Le programme, auquel ne participent pas le Royaume-Uni, la Finlande et la Suède, sera mis en oeuvre le 1er août prochain.

Depuis l’année dernière, il soutient aussi des mesures d’accompagnement pour expliquer les bénéfices potentiels de la consommation de fruits. La dotation de l’UE sera complétée par un cofinancement national ou privé de l’ordre de 32 M € dans les pays concernés.

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Près de 90 % des Français ont confiance dans les fruits et légumes frais

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Les fruits et légumes frais sont en tête des produits alimentaires dans lesquelles les Français ont le plus confiance : 92 % des personnes interrogées pour les fruits et 90 % pour les légumes.

« Dans toutes les catégories de population, du cadre à l’ouvrier, il y a une stricte égalité de confiance pour les fruits et légumes. Les consommateurs sont également convaincus de leur qualité nutritionnelle », commente Emmanuel Rivière de l’institut de sondage TNS Sofres lors d’une journée organisée par Interfel et Aprifel à Paris le 22 octobre.

Néanmoins, une majorité de consommateurs se dit insatisfaite concernant les informations sur la traçabilité (58%), de la saisonnalité des produits (59%) ou de garanties en terme de sécurité sanitaire (59%). « Il y a une très forte demande d’informations, surtout au niveau des pesticides », ajoute Emmanuel Rivière.

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Interfel lance une campagne de publicité en faveur des fruits et légumes frais

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Suite aux différentes crises que traversent les fruits et légumes frais (embargo Russe, prix bas …), l’interprofession des fruits et légumes frais (Interfel) lance une campagne de publicité pour favoriser la consommation des produits de saison.

Du 22 octobre au 1er novembre,des spots publicitaires seront diffusés sur France 2, France 3 et France 5. Le slogan est le suivant : « Nos fruits et légumes d’automne, on les aime, on les consomme. » Cette campagne est financée pour moitié par le budget du ministère de l’agriculture, rappelle celui-ci, comme cela avait été prévu lors d’une réunion de gestion de crise du secteur.