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Les prix des produits de consommation courante n’ont augmenté que de 4,9% sur dix ans selon Familles rurales

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Depuis 2006, les prix des produits de consommation courante (alimentaire, produits d’hygiène et d’entretien) ont augmenté de 4,9%.

Ceci implique une baisse en termes réels si l’on tient compte de l’inflation qui a été, sur la même période, de 14%. Si les « premiers prix » et marques nationales ont vu leurs prix augmenter de plus de 7% (euros courants), ceux des marques de distributeurs enregistrent une moyenne stable (-0,05%) sur 10 ans, malgré des variations d’une année sur l’autre.

Un phénomène que Dominique Marmier, président de Familles rurales, explique notamment par « la guerre des prix terrible » qu’a menée la grande distribution pendant des années. La fédération note cependant que depuis quelques années, la qualité prime sur les prix en tant que critère de choix chez les consommateurs.

Ainsi, en 2016, 43% des sondés ont affirmé que leur premier critère déterminant était la qualité ; 30% ont mentionné le prix en critère de choix numéro un. Entre 2015 et 2016, les prix sont restés stables (+0,37%). Cependant, le prix du panier varie du simple (97,59€) à quasiment le double (180,29€) selon que les produits soient « premiers prix » ou de marque nationale.

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Hausse de 3,1% de la consommation de viande de porc depuis le début de l’année

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Depuis le début de l’année, la consommation française de viande de porc (en cumul) a augmenté de 3,1% par rapport à l’année dernière, précise le ministère de l’Agriculture.

De leur côté, les abattages de porcs sont quasi stables, en têtes et en tonnes équivalent carcasse (téc) depuis le début de l’année. Ils sont en repli en novembre de 2,1% en têtes, par rapport à novembre 2013. Les importations sont en hausse de 2,5% en octobre par rapport à octobre 2013, soit 1 300 téc, dont 700 téc en provenance du Danemark. A l’inverse, les exportations sont toujours en repli, de 13%, soit 8 500 téc, principalement à cause de la mise en place de l’embargo russe depuis février.

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Vers un rebond de la consommation française de viande par habitant en 2014

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Orientée à la baisse depuis plus de 20 ans, la consommation française de viande par habitant rebondirait en 2014, estime le ministère de l’Agriculture.

Elle devrait progresser de 0,9% à 88,9 kg/an, après trois années de baisse continue, sous l’effet de la hausse de la consommation de poulet (26,2 kg/hab/an) et de porc (32,7 kg/hab/an). Depuis 1993, elle baisse en moyenne de 0,9% par an.

Sont en revanche annoncées à la baisse, les consommations de viande de dinde (4,4kg/hab/an) et de viande bovine (23,9kg/hab/an). A l’inverse, la consommation à domicile, évaluée par le panel Kantar, devrait baissée en 2014.

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Les Français, grands consommateurs de lait, de fromage et d’alcool

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Un Français consomme un tiers de plus de lait et fromage qu’un Européen et 15 % de plus de viande. Il achète 2,5 fois plus de poisson qu’un Allemand, mais 2 fois moins qu’un Espagnol.

« La consommation de poissons, lait, fromage et oeufs et aussi de viande est particulièrement élevée dans notre pays », annonce l’INSEE le 25 novembre. Par contre, fruits, légumes, pommes de terre, pain et céréales sont des aliments consommés dans la moyenne par rapport aux autres pays européens. Les Français sont aussi les grands champions, avec les Belges, de la consommation par habitant d’alcool : soit un quart au-dessus de la moyenne de l’Union européenne, derrière l’Allemagne et loin devant l’Italie et l’Espagne. « Ces disparités de volume consommé ne doivent pas être interprétées en termes de quantité d’alcool. En effet, le volume reflète également des différences de niveau de gamme de produits achetés », nuance l’INSEE. Et ces chiffres ne comprennent pas la consommation dans les restaurants, cafés, pubs et salon de thé.

Appel pommes

Pommes : appel à une consommation citoyenne

Appel pommes

« J’appelle les Français à faire la même chose que les Polonais : contre l’embargo russe, croquez une pomme, faites en des selfies et militez pour la paix commerciale », a déclaré selon l’AFP Daniel Sauvaître, le président de l’Association nationale pommes poires.

Sur Twitter, des personnalités polonaises publient chaque jour des photos ou une bouteille de cidre pour encourager leurs compatriotes à consommer des pommes. Contrairement à la Pologne qui exportait avant l’embargo 500 000 tonnes de pommes chaque année vers la Russie, la France n’en vendait que 30 à 45 000 tonnes, soit 3 à 4 % de sa production. Mais les effets de l’embargo russe ont un effet boule de neige. La Pologne qui ne peut vendre ses pommes à la Russie risque de concurrencer la France sur ses marchés d’exportation traditionnels, le Royaume-Uni ou l’Algérie et de tirer les prix vers le bas. Et ce d’autant que la récolte s’annonce « abondante et exceptionnelle » partout en Europe, cette année. La Russie est le premier importateur mondial de pommes avec 1,2 million de tonnes achetées par an. A elle seule l’Union européenne y expédiait 750 000 tonnes, les pays limitrophes et la Chine fournissant le reste.