Écrit le 20 mai 2014 par Horizons

Inauguration : Artois Motoculture met le turbo

L’occasion pour les utilisateurs de machines dédiées aux grandes cultures mais aussi à l’élevage laitier, de découvrir des installations ultra-modernes, adaptées aux attentes d’une clientèle professionnelle. Mais aussi à celles des collaborateurs de cette entreprise qui compte cinq implantations dans la région et dont l’ambition est de « développer un service de proximité qui demeure notre fonds de commerce », insiste Frédéric Courbois, le patron d’Artois Motoculture.

Chiffre d’affaires en hausse

Après la modernisation du site d’Aire-sur-la-Lys en 2011 et la création de Technorlait en 2012, une société concessionnaire pour la marque Delaval spécialisée dans la fourniture d’installations de traite (15 robots commercialisés en 2013), le moment était venu d’agrandir et de moderniser le siège de l’entreprise implanté à Sainte-Catherine.

C’est désormais chose faite. Sur un terrain de 5 ha, le nouveau bâtiment édifié route de Béthune et qui couvre une surface de 3 000 m2, héberge 800 m2 de libre-service, 1 500 m2 d’ateliers et 700 m2 de réserves et de bureaux. « Soit un investissement de l’ordre de 2 millions d’euros », indique Frédéric Courbois, le patron d’Artois Motoculture qui compte quatre autres agences, à Aire-sur-la-Lys, Frethun, Bermerain et Looberghe.
Un investissement qui doit permettre à ce spécialiste du machinisme de s’imposer dans le paysage régional des agroéquipements en proposant à la fois les technologies les plus récentes en terme d’automatisme et de guidage, mais aussi en misant sur la qualité du service proposé aux acheteurs. Car si Frédéric Courbois estime que l’entreprise qu’il dirige avec son épouse est « portée par la notoriété de la marque Massey Ferguson qui reprend une place prépondérante en France et dans la région », il convient, selon lui « d’accorder de la souplesse dans le service après vente ». D’où l’absence de fermeture des cinq agences tout au long de l’année et la permanence assurée tous les samedi matin par un technicien et un magasinier. De même, si elle a su au fil du temps fidéliser l’essentiel de sa clientèle, l’entreprise continue à accroître son taux de pénétration au détriment de certaines marques concurrentes « qui ont tiré sur la qualité », assure Frédéric Courbois. Ce qui, en 2013, a permis à Artois Motoculture, d’atteindre un chiffre d’affaires de 28 millions d’euros, « en progression de 8 % sur 2012 ».

Toujours dans le but de servir au mieux ses clients, l’entreprise concentrera désormais sur un seul site l’ensemble de son parc de machines d’occasion, ce sera à Sainte-Catherine. Avec pour objectif affiché, celui de « pouvoir proposer un choix très large de tracteurs et d’outils de travail du sol, de semis ou de récolte ». De même, à proximité du magasin dédié au stock des pièces détachées, un espace est réservé aux clients afin de faciliter la mise en main du matériel. Enfin, chaque poste de mécanicien dispose en particulier de son propre laboratoire électronique. Preuve s’il en est que « dans le secteur des agroéquipements, les jeunes peuvent prétendre à des métiers encore plus passionnants et mieux rémunérés que dans celui de l’automobile », assure Frédéric Courbois qui les incite à venir y faire carrière.

Philippe Duboelle

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